La biorésonance. La comprendre au lieu de la juger

Dans un monde où la science et la médecine évoluent constamment, il est essentiel de garder l’esprit grand ouvert face aux nouvelles approches de la santé et du bien-être. La biorésonance, souvent critiquée et reléguée au rang de soi-disant pseudo-science, mérite une évaluation plus nuancée. Plutôt que de la rejeter d’emblée, il est important d’en comprendre ses principes, ses applications et les témoignages de ceux qui en ont bénéficié. Yves Rebaud, notre journaliste scientifique, propose d’explorer la biorésonance sous un angle objectif et encore inédit. Il s’entretient avec notre émérite spécialiste Philippe Margoux-Menneret, docteur en sciences pharmaceutiques, biologiques et praticien expert en biorésonance que nos fidèles lecteurs connaissent du reste depuis longtemps (cf. les nombreux articles de ce spécialiste en tapant son nom. La rédaction

YR : La biorésonance quantique est un sujet qui suscite beaucoup de débats et de controverses. Les partisans de la biorésonance quantique soulignent son approche holistique de la santé, cherchant à rééquilibrer les énergies du corps pour améliorer le bien-être général. La principale critique est le manque de preuves scientifiques solides. Les études rigoureuses n’ont pas démontré d’efficacité supérieure à l’effet placebo. Est-ce que ma première définition vous paraît correcte ?

MM : Tout à fait. Encore que l’effet placebo me fait sourire et je vous en parlerais dans un moment. La biorésonance est non invasive. Elle utilise des fréquences électromagnétiques de faible intensité, ce qui la rend attrayante pour ceux qui préfèrent éviter les traitements médicaux plus agressifs. A l’instar de la médecine, la biorésonance a fortement évolué ces dernières années.  

Prof. Boris Perrenoud au Conservatoire de Vienne

YR : Les chercheurs qui, parfois ne trouvent pas, cherchent des preuves des preuves biologiques, physiologiques, organiques, etc.

MM : Seulement voilà, la biorésonance, elle, se situe au niveau informationnel du Champ corporel humain CCH encore appelé Human Body Field. Ce champ a déjà été démontré et cartographié. Les scientifiques niant l’existence de la biorésonance n’ont donc pas la Science infuse et manquent véritablement de connaissances. Il ne s’agit pas non plus du champ morphique décrit par le docteur Rupert Sheldrake.

YR : De nombreux utilisateurs rapportent des améliorations dans leur état de santé. La science officielle en doute, car elle estime que ces témoignages sont souvent anecdotiques et ne peut donc les valider selon elle.

MM : (rire) Même en 2025, la médecine occidentale conserve une approche souvent rigide et exclusive. Elle continue de nous restreindre à une seule méthode de traitement des êtres humains, tout comme la médecine vétérinaire le fait pour les animaux. Cette approche unique doit, selon elle, répondre à des critères scientifiques stricts, basés uniquement sur sa propre conception de la maladie. Ils oublient juste qu’en premier, le progrès dénonce toujours la vérité établie et que les sciences biologiques et médicales sont totalement empiriques…

YR : Le système établit ses propres critères pour définir ce qui constitue une preuve, créant ainsi une boucle auto-validante qui défie la logique. Toute approche alternative est automatiquement rejetée, car elle ne correspond pas aux dogmes établis. C’est de cette manière que les thérapies alternatives sont systématiquement écartées de l’enseignement académique. Il n’y a pas très longtemps que l’hypnose médicale y est enseignée, c’est dire. Mais revenons à nous moutons si vous le voulez bien. 

MM : La biorésonance quantique est une technique qui repose sur l’idée que chaque proton d’atome, chaque molécule, chaque cellule, tissu et organe de notre corps émet des fréquences électromagnétiques spécifiques. Elle utilise des ondes électromagnétiques pour détecter et corriger les déséquilibres énergétiques dans le corps. Chaque cellule a une fréquence vibratoire unique, et les déséquilibres peuvent être identifiés et corrigés en ajustant ces fréquences.  Un appareil de biorésonance effectue un scan énergétique et informationnel pour identifier les anomalies électromagnétiques dans le corps. Les données recueillies sont analysées pour déterminer les zones de déséquilibre. Des fréquences spécifiques sont envoyées pour corriger les déséquilibres détectés, aidant ainsi le corps à retrouver son état d’homéostasie. La biorésonance ne guérit pas, mais suggère et favorise l’état d’autoguérison dont votre corps et votre physiologie a besoin.

YR : Donc la biorésonance aider à restaurer l’équilibre énergétique du corps. On est bien d’accord ?

MM : Bien sûr ! Des chercheurs du CNRS et de Columbia University ont réalisé la première cartographie complète de la diversité mitochondriale du cerveau humain. Les mitochondries, souvent appelées les « centrales énergétiques » des cellules, jouent un rôle crucial dans la transformation de l’énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire 

YR : Oui, je suis au courant de cette étude[1]. Les recherches récentes examinent comment les variations énergétiques dans le corps humain peuvent impacter notre bien-être global. Par exemple, des études sur la variabilité de la fréquence cardiaque révèlent comment le stress et les émotions influencent notre énergie et notre santé en général.


[1]  A human brain map of mitochondrial respiratory capacity and diversity | Nature et aussi  http://humanmitobrainmap.bcblab.com

MM : Voilà aussi pourquoi les technologies de résonance et de biofeedback connaissent une adoption croissante pour optimiser l’énergie humaine. Elles permettent de mesurer et de réguler les réponses physiologiques, contribuant ainsi à une meilleure gestion du stress, à une amélioration des performances cognitives et à un bien-être émotionnel accru. La biorésonance soulage évidemment aussi les douleurs chroniques et on peut même affirmer que la biorésonance réduit aussi l’anxiété des humains. La biorésonance est d’ailleurs aussi souvent employée dans les allergies et les maladies auto-immunes.

YR : En somme les fléaux de notre civilisation moderne avec la malheureuse obésité. Et il paraît que vous travailler en complément avec des gouttes spéciales ?

MM : Voyez-vous, il s’agit d’eau faiblement minéralisée, chaque flacon d’eau supportant une fréquence spécifique organique ou fonctionnelle. Des systèmes très pointus, orientent le praticien vers les priorités à traiter, calquées sur l’embryologie et les flacons à employer pour respecter ces priorités. Nous utilisons également en parallèle, des appareils de médecine quantique délivrant la bonne fréquence, permettant de lever des blocages dans le corps, en amont de la prise de ces gouttes en ré information.

YR : Et les médecins bouderaient cette forme d’intervention ?

MM : Pas tous, tant s’en faut. Il y en a qui utilisent ces méthodes dans l’ombre, en vue d’affiner leur diagnostic ou bien en vue de réparer ce qui peut l’être, c’est-à-dire aller bien au-delà des limites de la médecine conventionnelle…

YR : Vous avez mentionné la médecine vétérinaire. La biorésonance est-elle donc aussi accessible aux animaux ?

MM : Et comment ! Et si je rigolais tout à l’heure, c’est parce que les études rigoureuses menées par nos détracteurs n’avaient pas démontré d’efficacité supérieure à l’effet placebo. Voyez-vous, contrairement aux humains, les animaux ne peuvent pas comprendre ou anticiper consciemment les effets d’un traitement. Chez les humains, l’effet placebo est souvent renforcé par la suggestion et les attentes positives créées par le médecin ou un autre thérapeute. Les animaux, en revanche, ne possèdent pas cette capacité cognitive. Le conditionnement et les effets contextuels jouent un rôle majeur, tandis que l’absence de suggestion cognitive limite la portée de l’effet placebo chez les animaux.

YR : Et vous traitez les animaux. Et les animaux apprécient aussi ces gouttes que vous leur prescrivez sans doute également ?

MM : Je traite toutes les races de chiens, de chats et même de chevaux, et animaux de taille équivalente. Tenez, en voilà un que j’ai traité dernièrement. Il s’appelle Pilipili.

YR : (Rire) On dirait qu’il vous a à l’œil. Et qu’avait-il, ce brave cheval ?

MM : Il avait une forte toux caverneuse et persistante certainement d’origine allergique. Son humaine l’avait mis sur de la sciure de bois, alors que là il vient de réintégrer une écurie tout à fait comme il faut avec de la litière de paille. De plus, son environnement est devenu beaucoup plus sain en termes toxicologique. Le contact avec Pilipili s’est très bien passé. Et comme avec les humains, il devra avoir des gouttes spéciales que son humaine lui fera prendre tous les jours pendant un certain temps.

YR : Donc, vous vous déplacez pour traiter les animaux ?

MM : Pour les gros et grands animaux, oui, bien sûr ! On ne peut pas demander aux chevaux de venir à mon cabinet. Leurs propriétaires me demandent d’ailleurs de plus en plus d’interventions. J’ai même eu le cas d’un âne. L’animal partage avec nous son champ vibratoire, par exemple votre foie est différent du mien et différent de celui de l’âne, mais s’agissant d’informations, le schéma sous-jacent est identique.

YR : Un âne ! Un des animaux des plus intelligents et pourtant tellement méconnu. Ainsi donc nous partageons le même champ qu’un âne ! Nos scientifiques devraient s’en imprégner…(rires)

MM : Les animaux respirent mangent, éliminent, pensent ressentent tout comme nous ! Seuls les protocoles qui leur seront appliqués diffèrent.

YR :  Et il paraît que vous enseignez aussi la biorésonance animale ?

MM. C’est exact. Je l’enseigne à l’Ecole suisse de naturopathie pour animaux (l’ESNA).

https://esna-formations.com

J’enseigne aussi la biorésonance pour l’humain. Avec une collègue docteur en physique, naturopathe et médecin en MTE. Nous dispenserons cette formation au Centre des Pratiques de santé intégratives (CPSi) dans le centre de Neuchâtel, place Pury 2, qui ouvrira ses portes au mois d’août prochain.

YR : Passionnant ! Merci de nous avoir donné un autre angle de vue. Y a-t-il quelque chose de spécial à ajouter ?

MM : Oui, à propos, il me semble qu’il y aurait effectivement quelque chose à ajouter. On devrait évoquer la désensibilisation électromagnétique en faveur d’une personne ou d’un animal électro hyper sensible (EHS) https://www.decouverte-mag.com/brouillard-electromagnetique-un-impact-sur-les-individus/). De la même façon qu’un allergologue désensibilise son patient à telle ou telle substance. Ces succès sont désormais documentés et rapportent que 85% des patients montrent une diminution des symptômes de l’électro hyper sensibilité, après seulement 6 séances. On constate également une réduction notable de réactions allergiques environnementales chez 78% des sujets testés et une stabilisation émotionnelle, avec baisse du stress chronique et de l’anxiété mesurées par échelles standardisées.

Le spécialiste Philippe Margoux-Menneret, docteur en sciences pharmaceutiques, biologiques et praticien expert en biorésonance peut être joint

au no de tél : +41(0)78 259 15 05,

pour y laisser un message afin qu’il vous rappelle.

Il consulte au Centre Algos de Fribourg, tous les lundis

Au CPSi de Neuchâtel tous les mercredis

Au siège de l’ESNA à Yvonand tous les mardis et jeudis.

Chez Amelia Group pour la région de Genève

Mais si nécessaire, il se fera un plaisir de se déplacer au domicile des humains et des animaux !

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