Dans son dossier Remontons à la source, notre journaliste scientifiquenous a emmenés sur les traces de nos origines (cf.https://www.decouverte-mag.com/comment-2-gouttes-transformeront-votre-etat-de-sante/) Il a su éveiller la curiosité d’un public large et varié. Après avoir exploré les méandres de nos origines, une nouvelle question émerge : que se passerait-il si nos cellules elles-mêmes gardaient la mémoire de notre histoire ? Il est temps de plonger dans un domaine encore méconnu mais ô combien fascinant : la Cytamphology. À la frontière entre biologie cellulaire, anthropologie et philosophie, cette discipline émergente interroge la mémoire des cellules, les récits qu’elles portent, et la manière dont elles façonnent notre rapport au vivant. Que nous disent nos cellules de notre passé ? Peuvent-elles être les témoins silencieux d’une histoire plus vaste que la nôtre ? Bienvenue dans le monde étonnant de la Cytamphology. La rédaction
Le mot peut surprendre, voire intriguer. « Cytamphology » sonne comme un terme échappé d’un vieux grimoire scientifique. Et pourtant, derrière ce nom un peu baroque se cache une idée lumineuse : celle que nos cellules pourraient être les gardiennes silencieuses de notre histoire — de notre passé, de nos émotions, et peut-être même de notre devenir. Entre science rigoureuse, intuition sensible et une touche de poésie, cette discipline émergente nous invite à poser un regard neuf sur le vivant. Moi qui suis avec fidélité les explorations du docteur André Mermoud et ses envolées sur la médecine des yeux (cf. par exemple https://www.decouverte-mag.com/le-panier-de-bonheur/ ), je me demande : pourrais-je, à mon tour, glisser un peu de poésie dans un article scientifique ? Laisser les mots danser entre les faits, comme lui, ce fameux médecin, sait si bien le faire ? Essayons ! Et voyons si mon sous-titre suivant est bien à la hauteur de mon ambition…
La Cytamphology : quand les cellules deviennent conteuses
Imaginez un instant que chaque cellule de votre corps soit comme une petite bibliothèque. Pas seulement remplie d’acide désoxyribonucléique (ADN) et de protéines, mais aussi de souvenirs, de traces, de micro-récits.

C’est exactement ce que propose la Cytamphology : une nouvelle manière de regarder les cellules, non plus comme de simples unités biologiques, mais comme des témoins vivants de notre histoire.
Mais attention, on ne parle pas ici de science-fiction. La Cytamphology s’appuie sur des observations bien réelles : certaines cellules conservent des marques de stress, de traumatismes, ou même d’expériences vécues par l’organisme. Ces marques, appelées épigénétiques, peuvent influencer le comportement des cellules, et parfois même se transmettre d’une génération à l’autre. Fascinant, non ?
Une nouvelle science
La Cytamphology, développée par le savant Jean-Paul Geoffroy, en 1987, est une énergie naturelle émise par les plantes, qu’il a appelée « énergie cytamphologique ». Elle utilise l’énergie (en triple résonance) les principes actifs des végétaux et permettant le rééquilibrage des échanges endocriniens, obtenus notamment par un algorithme très élevé. Autrement dit, c’est l’utilisation de l’énergie des végétaux à son degré le plus haut par un algorithme.
La Cytamphology réalise dès lors un travail et une amélioration de fond et peut être utilisée en prévention et/ou en complément de la médecine conventionnelle. En clair, elle ne se substitue pas à la médecine traditionnelle ou classique.
Son action sur les organismes humains comme sur les animaux de compagnie, notamment, est naturellement BIOPHYSIQUE. En aucun cas il n’y a de réaction biochimique. C’est une approche globale de la personne ou de l’animal qui propose un protocole personnalisé et qui permet à l’organisme de se renforcer. Les effets biophysiques amènent à l’équilibre du sujet et son « niveau de santé » progresse. Il n’y a aucune toxicité, donc pas d’effets secondaires ni d’interaction avec les médicaments allopathiques ou homéopathiques, etc. Enfin, les produits cytamphologiques sont naturels, ne contiennent ni colorants, ni conservateurs ni encore allergènes
Comment contrôle-t-on les effets de la Cytamphology ?
Ils sont évalués par trois méthodes principales :
- Test endocrinien : Mesure des réactions endocriniennes du corps.
- AMSAT : Un appareil développé par la recherche spatiale pour évaluer l’état physiologique du sujet.
- Analyse de sang : Utilisée pour détecter les faiblesses métaboliques et prévenir les pathologies
Les principes actifs des plantes
Rappelons ici que les plantes médicinales contiennent une variété de principes actifs, chacun ayant des propriétés thérapeutiques spécifiques. Je vous en rappelle quelques principaux types de principes actifs :
- Les alcaloïdes : Ces composés sont souvent psychotropes et peuvent avoir des effets stimulants ou relaxants. Par exemple, la caféine dans le café
- Les coumarines. : La coumarine est un composé naturel que l’on retrouve dans plusieurs plantes, souvent reconnaissable à son parfum doux rappelant le foin fraîchement coupé. Utilisées pour leurs effets veinotoniques et vasoconstricteurs, les coumarines sont présentes dans des plantes comme la lavande vraie (Lavandula angustifolia), l’angélique et le persil.
- Les flavonoïdes : Ces antioxydants sont excellents pour la circulation sanguine. On les trouve dans des plantes comme le ginkgo biloba.
- Les huiles essentielles : Riches en composés volatils, elles sont utilisées pour leurs propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires. Le thym, la lavande et le tea tree en sont de bons exemples.
- Les tanins : Ces composés astringents sont utilisés pour leurs propriétés anti-diarrhéiques et anti-inflammatoires. On les trouve dans l’aubier de tilleul, dans le plantain lancéolé, la prêle des champs, le thé vert, etc.
- Les vitamines et minéraux : Essentiels pour diverses fonctions corporelles, comme le silicium dans l’ortie qui a des propriétés reminéralisantes.
Les applications de la Cytamphology
Bien que la Cytamphology ne soit pas une médecine à part entière, elle est utilisée en complément par divers thérapeutes et nutritionnistes. Elle aide à notamment à :
- Optimiser l’assimilation des nutriments.
- Protéger les tissus.
- Équilibrer le métabolisme et les systèmes circulatoire et pulmonaire.
- Réguler le système urinaire.
- Réduire les effets secondaires des médicaments allopathiques
Personnellement, j’ai trouvé les indispensables en Cytamphology dans une trousse de voyage pratique. La trousse « Indispensable », justifie son nom, face aux défis du monde moderne. Les gouttes que j’ai évoqué dans mon dossier santé intitulé Remontons à la source, agissent comme « dépolluant », par rapport à l’eau que nous buvons, la nourriture que nous consommons (contenant souvent du graphène), renforcent les défenses immunitaires, et protègent des ondes électromagnétiques dans lesquelles nous ‘baignons’.
Le prix est d’ailleurs aussi avantageux, 110 CHF au lieu de 133 CHF ; la trousse est offerte.
Une trousse correspond pour un usage de 3 mois.
LAB’eau pour une eau vivante[1], bienfait des artères, régénérescence, immunité
248 Bienfait des artères
Contribue à débarrasser le corps de tous les adjuvants non utiles injectées aux adultes et aux enfants. Contribue à « désaimanter » certaines substances pour ne plus retenir les particules étrangères au corps et dans les tissus. En prendre 3 gouttes par jour en conscience.
733 Régénérescence
Contribue à décristalliser les impuretés du corps pour les éliminer.
Favorise une régénérescence des tissus, cellules… 733 se comporte comme un effet karcher pour les artères et favorise la fluidité du sang.
Il modifie l’indice de vieillissement, stimule la vitalité en agissant sur le taux vibratoire.
En prendre 3 gouttes par jour en conscience.
734 Immunité
Permet d’obtenir une immunité maximale envers les types de virus actuels qui se propagent par les ondes, une simple discussion au téléphone ou un bain de foule.
[1] Je vous en ai parlé dans mon dossier sur l’eau (cf. lead-in ci-dessus)


Important le flacon 734 protège contre les ondes 5 G…
On peut également mettre les gouttes sur son téléphone, la box internet…
En prendre 3 gouttes par jour en conscience.
Encore un mot. L’expression utilisée « Prendre 3 gouttes par jour en conscience » peut être interprétée de plusieurs façons, selon le contexte dans lequel elle est utilisée. Je vous propose quelques pistes :
1. Prise consciente d’un complément ou remède
Cela suggère de ne pas simplement consommer les gouttes machinalement, mais de le faire avec présence d’esprit, attention, voire intention. Cela peut impliquer :
- Être attentif à son corps et à ses sensations au moment de la prise.
- Se concentrer sur les bienfaits attendus.
2. Dimension spirituelle ou énergétique
Dans certains contextes (naturopathie, médecines alternatives, développement personnel), cela peut signifier :
- Accompagner la prise d’une intention positive (ex. : « Je prends soin de moi », « Je me régénère »).
- Être aligné avec soi-même au moment de la prise.
Enfin et à mon avis strictement personnel, cela peut aussi être une manière de se dire : « Tu es responsable de ce que tu fais entrer dans ton corps. Sois-en conscient. »



