Nous naissons tous avec une sensibilité aux champs électromagnétiques. L’exposition continue à un environnement saturé d’ondes électromagnétiques artificielles constitue l’un des principaux défis de notre époque. Cette réalité soulève des questions cruciales sur les impacts à long terme sur notre santé et notre bien-être. La rédaction
L’immunité est la faculté naturelle ou acquise d’un organisme vivant (humain, animal ou végétal) à perdre la santé à un agent pathogène (poison, solvant, toxine, microbe, radiation, ). Notre immunité en tant qu’humains, est principalement assurée par les lymphocytes et les anticorps en particulier, bien que l’ensemble de notre système immunitaire soit évidemment beaucoup plus complexe.
Nous sommes aussi tous différents. Aussi serait-il normal de penser également que l’immunité peut être également considérée comme étant l’un des sièges de l’identité. N’oublions pas que lors d’une greffe, deux systèmes complémentaires identitaires sont mis en jeu en plus du groupage sanguin et rhésus.
Nous avons parlé il y a peu du stress électromagnétique, passif, qui s’exerce en permanence et à bas bruits sur nos corps. Je vous rappelais que ce stress mettait en jeu les mécanismes liés à cette fameuse cascade arachidonique avec hypercortisolémie (montée du cortisol dans le sang). Outre le stress accru, et de tous les dommages causés au corps en suppléments, une déplétion[1] sévère du système immunitaire est mise en œuvre. Elle a déjà été chiffrée par des études anciennes, – ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on sait tout cela –. En effet, nous savons déjà qu’il faut environ 4 heures de vision d’écrans sans interruption pour obtenir une baisse de 50% d’immunité, et ce au cours d’une journée. Vous vous demandez pour quoi l’on tombe souvent malade entre la fin de journée de travail et le début de soirée ? Eh bien la déplétion immunitaire s’installant dans la journée, les pathogènes en profitent pour prendre le dessus sur votre immunité, car ils sont faits pour cela ! A cela s’ajoute également un effondrement minéral, de notre composition…
Bien sûr d’autres facteurs rentrent en jeu. On pourrait parler de terrain ou de constitutions favorables. Le fait est que nous sommes tous électrosensibles dès la naissance, voire même dès la conception ou pendant la grossesse. L’exposition permanente à un environnement électromagnétique est un des principaux problèmes. Et il y a tant d’études que le milieu pharmaceutique ne peut l’ignorer.
Rappelez-vous, le cœur est l’organe le plus électromagnétique. Viennent ensuite le cerveau avec le corps calleux, puis le sang, l’immunité, etc. Outre un baisse immunitaire drastique, cet environnement abîme donc le cerveau et engendre des brèches dans la barrière hématoencéphalique. La bactérie Borrélia burgdorferi (en jeu dans la maladie de Lyme ou la neuroborréliose), entres autres polluants, peut alors s’infiltrer alors dans le cerveau, et provoque l’inflammation, accentuée par l’exposition permanente aux champs électromagnétiques. En raison de leur constitution, les femmes sont encore plus exposées, avec un ratio de deux femmes pour un homme. N’oublions pas non plus que les symptômes de la neuroborréliose peuvent ressembler à ceux de la schizophrénie. Sans une connaissance adéquate, il est facile de confondre cette maladie avec un trouble psychiatrique. C’est pourquoi le dépistage est crucial, car environ un quart des malades sont concernés. Un médecin psychiatre chercheur a aussi découvert que la bactérieBorrélia se nourrit exclusivement de la pollution électromagnétique, alors que le cycle de la bactérie nécessite du cuivre. La maladie de Lyme est donc au-delà de la déplétion immunitaire conséquences des champs électromagnétiques artificiels, favorisée par la pollution électromagnétique.
On pourrait également évoquer la maladie de Parkinson où la majorité des patients sont électro hypersensibles (EHS). Il reste dès lors encore beaucoup de travail à accomplir dans ce domaine. Les statistiques montrent que l’électrohypersensibilité est liée à la maladie de Lyme dans 50% des cas. Il ne faut pas oublier la pollution par les métaux lourds provenant des vaccins, des amalgames dentaires, et de l’alimentation.. Dans 70% des cas, la fibromyalgie est en réalité une maladie de Lyme non diagnostiquée.
On constate également qu’au moins une personne électro hypersensible sur deux est chimico sensible. Dans nos contrées environ 45% des individus ont des difficultés à éliminer les toxines, ce qui est lié avec une faible immunité. Cela entraîne une mauvaise élimination des radicaux libres pouvant conduire, dans les cas graves, à une dégénérescence cancéreuse. Ce n’est donc pas du tout un problème anodin. Le lien entre cette EHS et la chimico sensibilité est principalement dû à la maladie de Lyme qui produit beaucoup de toxines à éliminer. Autrement dit, l’immunité est au cœur de tous ces processus.
D’ailleurs, l’utilisation de la biorésonance dans tous ces diagnostics-là permet non seulement d’accélérer et d’approfondir les diagnostics préventifs, car au-delà du diagnostic permet également mais aussi une parfaite désensibilisation aux ondes électromagnétiques. Des protocoles existent et je les utilise moi-même très fréquemment avec des résultats très probants.
Cependant, cette lutte ne peut ignorer l’importance de drainer les polluants, de reminéraliser, renforcer l’immunité à tous les niveaux. , Il est également crucial d’explorer la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et le corps énergétique Wei (situé à 1cm environ de la peau et qui protège contre des pollutions environnementales, mais cesse de le faire la nuit. De plus, il est essentiel de se reconnecter à la nature aussi souvent que possible., par exemple en marchant pieds nus dans l’eau de mer. Cet exemple me vient spontanément à l’esprit, car même si j’exerce en Suisse comme en France, je ne saurais oublier mes origines vendéennes. Pensez que partout nous avons des lacs.

Faites comme eux ! Marchez le plus souvent pieds nus sur le sable, à toutes saisons d’ailleurs. Idem si vous avez une pelouse. Lacs et rivières nous offrent une excellente alternative.
À suivre
[1] La déplétion immunitaire fait référence à une diminution ou à une perte de la fonction du système immunitaire
