Le 20 janvier, un record est tombé. Un record qui marque une nouvelle étape.
Ce chiffre confirme notre ambition : vous accompagner dans un monde en mouvement. Il confirme aussi notre mission : vous proposer des sujets qui vous parlent et vous inspirent. L’image ci-dessus célèbre les articles qui ont le plus captivé nos lecteurs, ceux qui font de notre magazine un rendez-vous attendu, presque rituel.
Elle est née sous les doigts de notre artiste-maison, celle qui façonne aussi la mise en page des ouvrages en gestation dans notre maison d’édition, donnant à chaque création une respiration unique et leur insuffle leur première lumière. La Rédaction
Le professeur André Mermoud vient de faire trembler les cimes de la médecine ophtalmique. Non pas de ces tremblements bruyants qui cherchent l’écho, mais de ceux qui déplacent les lignes du possible, qui ouvrent des portes dans la nuit et laissent entrer une lumière neuve. Des records, oui — mais surtout des miracles de précision, de science et d’humanité. J’y reviendrai, car j’estime que ces exploits méritent d’être racontés !
Et puis il y a ce 20 janvier, un mardi béni, un jour qui porte bien son étoile. À cette date, votre Découverte magazine, le magazine qui ouvre les yeux et l’esprit, a lui aussi inscrit son nom dans le livre des jours exceptionnels. Sans vacarme, sans rubans, avec la même noblesse discrète que les équipes médicales du professeur André Mermoud, nous avons franchi un seuil symbolique : cinq cents nonante trois mille et un lecteurs en janvier 2026. Plus d’un demi‑million d’âmes curieuses, 593’001 respirations qui se sont accordées aux nôtres. Et ce chiffre a même été dépassé depuis le 20 janvier.
Mais les records demeurent mouvants, surtout dans l’univers fluide de l’édition numérique qui est le nôtre. Durant douze heures, nos chiffres ont franchi le seuil des 600 000 lectures avant de refluer, car toutes nos publications ne se hissent pas au sommet en même temps. Ainsi la statistique respire, avance, recule, vit. Ce record nous interroge. Je pourrais m’en enorgueillir. Ce serait pourtant passer à côté de l’essentiel.
Car, comme l’écrit le professeur Mermoud dans son chapitre Deux records hors du commun de médecine des yeux, extrait de son ouvrage en gestation N’abandonne jamais, « un chirurgien seul ne bat pas de record. Autour de lui, il y a la cohésion, la vigilance, la compétence. Une salle qui respire avec lui. Un matériel qui répond comme un instrument parfaitement accordé. Une équipe qui devient une seule main, un seul souffle, un seul regard ».
Alors, moi aussi, en tant qu’éditeur, je veux dire cette vérité simple et flamboyante : je ne bats aucun record seul.
Il y a le professeur André Mermoud, dont les récits sont des éclats de vérité et de courage.
Le comte de Grandvaux, qui déploie devant nous des perspectives nobles, mystérieuses, presque chevaleresques.
Philippe Margoux-Menneret, double flamme, tantôt scientifique, tantôt conteur.
Boris Perrenoud, chef d’orchestre qui nous révèle les coulisses vibrantes de la musique comme d’autres révèlent des constellations.
Stefanie Rossier, Alexandra Legrand et Gina Bocelli, qui déposent dans nos pages ce rire clair qui répare les journées.
Yves Rebaud qui sculpte la science avec une précision de joaillier.
Aladin le Malin, ambassadeur des chats, de leurs mystères, de leurs royaumes silencieux.
Roger Juillerat, Niko Petanjko et Ralph Schafflüztel ouvrent des routes, des horizons et des paysages, révélant la beauté du monde, de ses habitants, ses animaux et ses végétaux qui le peuplent.
À leurs côtés, Sonia Martin, fondatrice de l’Ecole suisse de naturopathie pour animaux ESNA, veille sur notre bien-être et celui des animaux, telle une gardienne de lumière.
Neil d’Ourson nous guide dans les arts avec la lenteur sacrée d’un pinceau qui effleure une toile encore vivante, comme s’il réveillait l’âme des couleurs.
Nathalie Gineste invoque l’histoire de l’art, la fait surgir des ombres, et chaque époque renaît sous sa voix.
Et comment ne pas mentionner Raphaël Colicci, celui qui verdit les déserts, qui murmure à la terre comme d’autres murmurent à un vieil ami. Grâce à lui, nos pages respirent un peu plus large, un peu plus vert, un peu plus vrai.
Enfin, il y a tous les autres, ces voix qui passent, qui reviennent, qui déposent une étincelle et repartent, laissant derrière elles un parfum d’inspiration.
Découverte, ce n’est pas seulement un magazine. C’est une constellation. Une nef de papiers et d’idées.
Un ensemble où chaque plume devient symbiose, chaque auteur une étoile, chaque lecteur un souffle qui s’amplifie dans la joie. Si un record a été battu, c’est parce que nous avançons ensemble —dans l’élégance, dans l’audace, bref, dans cette flamboyance tranquille qui fait les grandes aventures éditoriales.
Alain Barbier
Votre éditeur, témoin émerveillé de tant de talents réunis et compagnon de route de ces plumes éclatantes.
